Fanfoiron – 8 octobre 2017

La seizième édition de FanfOiron s’est déroulée dans les extérieurs du bâtiment.
Cet après-midi musical s’inscrivait dans le festival Parenthèses d’instants exquis qui regroupait pour marquer « le goût du renouveau du Château » toute la programmation du monument.

 

Les quelques photos ci-dessous ne peuvent donner qu’une vue partielle (et bien entendu partiale) de cet après-midi musical.

L’après-midi s’est ouvert par la prestation de la Gaieté Oironnaise, dans la cour d’honneur.

Le relais a été passé au groupe Sopa Loca (septuor acoustique pour la rue spécialisé dans les musiques traditionnelles des côtés Caraïbes, des Andes, …) qui a fait profiter le public de tout son art.

Près de la collégiale, le trio Ginger Brass Experiment (deux cuivres et un air de musique savante aux sonorités quelque peu surprenantes) a émerveillé le public par ses accents lyriques (mais pas que …).

Dans le bosquet, la fanfare Labulkrack (quinze musiciens) jouait sa musique singulière.

En même temps, on pouvait assister, dans la cour d’honneur, au spectacle Xav to Vilo (« Je mange ton coeur » en langue Rom).

La cour d’honneur a ensuite été occupée par La Dinamo (funk en deux roues).

Parallèlement, près de la collégiale, le public pouvait se délecter des facéties de la Fanfare Toto (savant cocktail aux douces saveurs du siècle dernier).

Quelques photos de l’écrin ayant accueilli cette manifestation.

 

Le texte et la photo ci-dessous sont extraits d’un article publié dans le quotidien régional La Nouvelle République, le lundi 9 octobre 2017.

EN FANFARE. Plus de 1.100 spectateurs sont venus écouter les sept groupes à l’affiche de la 16e édition de FanfOiron.
Ici, du funk à deux roues avec La Dinamo. © Photo NR

Malgré le temps maussade et les gouttes de pluie, plus de 1.100 spectateurs sont venus, dimanche, écouter les sept groupes, à l’abri d’un bosquet ou sous un petit coin de parapluie. L’après-midi a été ouverte par les locaux de la Gaieté oironnaise. Ensuite, les artistes ont entraîné le public dans leurs univers cuivrés. Il y a eu de la musique, bien sûr, mais aussi de l’humour, du burlesque et de la poésie pour finir le week-end en beauté.

Les photos ci-dessous sont extraits d’un diaporama  que l’on peut retrouver sur le site internet : lanouvellerepublique.fr

Quelques compléments sur les différents groupes :

  • Sopa Loca : ce septuor acoustique pour la rue est une formation spécialisée dans les musiques traditionnelles des côtés Caraïbes, des Iles, des Andes. Gentiment décalées ou hystériquement déjantées …
  • Xav to Yilo : (« Je mange ton coeur » en langue Rom). A partir d’un mélange de force et de légèreté, de verticalité et d’horizontalité, de beauté et de tragédies, trois artistes racontent l’art amoureux. Deux danseurs sur cadre aérien et un musicien proposent une traversée poétique, véritable ode à la lenteur et à la séduction sur fond de tango et de blues.
  • La Fanfare Toto : « On s’occupe de tout ! » est une tragi-comédie burlesque et musicale, teintée d’humour noir et blanc d’une fratrie en deuil. Il était une fois, une fanfare des rues façon 1900, six frères portant une caisse en bois à taille humaine.
  • Labulkrack Fanfare : les quinze musiciens de Labulkrack jouent une musique singulière et un son puissant. Ils viennent d’horizons variés et proposent une création musicale qui s’affranchit des barrières stylistiques. Les grooves s’élancent, le rythme tribal se déploie et les mélodies se réjouissent de ces influences sans frontière.
  • La Dinamo : c’est du funk en mouvement, de la musique à vélo. Une formation unique et surprenante de musiciens sur deux roues avec un concert itinérant de haut voltage.
  • Le Ginger Brass Experiment : une voix, deux cuivres et un air de musique savante aux sonorités quelque peu surprenantes. Cette troupe ne s’écoute pas seulement, mais se laisse regarder, car il existe sur scène dans un trio drôlatique et émouvant.

On pourra télécharger ci-dessous quelques vidéos de certaines fanfares :